Semaine assez difficile pour moi. Donc certains textes ont juste été entendus, mais pas travaillés.
LUNDI 2. PRESENTATION. Lc 2, 22-40
Que dire de ces textes? Celui de Malachie avec les fils de Lévi qui sont purifiés me plait. Après tout, si Marie est cousine d'Elisabeth, peut-être qu'elle est de cette tribu. Il y a surtout plus que la purification la consécration. Si on relit le livre de Samuel, quand un enfant est consacré il devient en quelque sorte propriété de Dieu, d'où le rachat. Là on ne sait pas trop si les colombes, c'est pour Marie ou pour l'enfant.
II y a aussi le lieu, le temple qui est comme illuminé par la lumière qui est vue seulement pas des deux anciens (comme on dit maintenant). Il y a cette présence de l'Esprit, il y a ce timing de Dieu, qui m'interpelle toujours. Il n'y a pas de hasard et cela c'est beau.
22 Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
23 selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.’
24 Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
25 Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
26 Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
27 Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
28 Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
29 « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
30 Car mes yeux ont vu le salut
31 que tu préparais à la face des peuples :
32 lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
33 Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. 3
34 Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
35 – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
36 Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
37 demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
38 Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
39 Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
40 L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
MARDI 3 FÉVRIER. Mc 5, 21-43.
En écoutant la première lecture avec la réaction de David par rapport à la mort de son fils, qui est étonnante, parce qu'Absalon a voulu prendre sa place, l'a obligé à fuir, et a pris toutes ses femmes (prophétie de Nathan). Je me disais que les grands-prêtres, ou en tous les cas les pharisiens (et ce sera la même chose pour Paul ultérieurement), pensent avoir fait quelque chose de bien en mettant à mort Jésus et que leur Dieu doit se réjouir. Or le comportement de David, montre qu'il n'en n'est rien et là, encore moins, puisque Jésus ne s'est jamais rebellé mais est resté dans la soumission totale. Un Dieu qui apprendrait la souffrance. Je ne sais pas si Dieu (définition philosophique) est insensible, sans émotions, mais ce qui se passe avec David, peut donner une toute petite image de ce qui a pu se passer dans cet ailleurs que nous imaginons (à nos images) et dont nous ne savons rien, parce que quand Dieu se manifeste, il faut bien qu'il s'adapte à nos pauvres manières de voir et de croire, mais quand Jésus est mis en pièces sous le fouet, je peux imaginer la douleur qui a dû ou a pu envahir ce lieu, je peus imaginer la souffrance et pourtant en même temps quelque chose d'autre qui sait que le Salut, est donné au monde, à la multitude. Mais pour une fois, je trouve en David quelque chose qui réfléchit un peu le visage de ce Dieu qui nous dit la bible ne se réjouit pas de la mort de méchant, de l'impie.
Marc 5, 21-43
Ce sont des péricopes que j'aime. Elle me semble centrées sur la foi. Ce que Jésus dit à Jaïre, ne crains pas, crois seulement. C'est ce que Jésus passera son temps à dire à ses disciples par la suite.
Il y a le mot fille qui revient, et c'est un peu la spécialité de Luc, les femmes. Il y a la jeune fille, de douze ans. Est-ce que le douze peut être une représentation symbolique d'Israël, Israël est en train de mourir et Jésus va lui redonner vie.
Il y a cette femme, que Jésus va appeler sa fille, qu'il a remarquée parmi tous ces gens qui le poussent, l'enserrent (en théorie elle est derrière lui, c'est par derrière, dans son dos que quelque chose de passe), qui est malade depuis douze ans. Elle est impure, et Jésus la délivre de son impureté qui l'exclue du monde. C'est aussi ce qu'il fera avec les pécheurs.
Cette force qui sort de Jésus reste un peu un mystère pour moi. Elle fait comme un lien entre cette femme exclue, et Jésus, quelque chose qui se vit d'abord dans le corps. Et qui affirme bien l'incarnation.
Il y a beaucoup de verbes dans ces péricopes, ça tombe aux pieds de Jésus par deux fois. Une fois pour une demande, une fois pour dire toute la vérité, mais quelle vérité? Oser dire qu'elle a osé toucher mais que le vêtement, pour ne pas le rendre impur.
21 En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer.
22 Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds
23et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
24 Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.
La foi de cet homme fait contraste avec ce qui s'est passé à Gérasa. Et cet homme ce n'est pas n'importe qui, c'est un chef de synagogue. Jésus ne se fait pas prier, la maladie, c'est pour lui.
La foule qui écrase, c'est étonnant. Elle est presque maléfique, un peu comme les vagues qui se jettent sur la barque, qui empêchent presque Jésus d'avancer.
25 Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans…
26elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –
27 cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.
28 Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
29 À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
30 Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
31 Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » 3
32 Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela.
33 Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.
34 Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »
Ne t'occupe pas des autres, de ce qu'ils disent, pensent, toi tu as eu ce que tu désirais, sois en paix, (enfin), ne te ronge plus les sangs, et profite de cette guérison. Là, personne ne rend grâce à Dieu, ce qui est un peu différent de certains autres miracles (je pense à l'aveugle de Jéricho)).
35Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fillevient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »
36 Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »
37Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.
38 Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.
39 Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Le Père Paul a fait le lien avec Lazare, (Lazare dort, allons le réveiller). La mort comme un sommeil et non comme une fin.
40 Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant.
41 Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »
42 Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur.
43 Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.
Comment ne pas le faire savoir? Avec toute la foule, les pleureuses, les joueurs de flûte qui sont là.
Fermement, se retrouve après la transfiguration et le fait que les disciples ne comprennent pas ce que veut dire ressusciter d'entre les morts, mais qu'ils ne disent rien, conformément à ce que Jésus leur a demandé : Mc 9, 10-11
MERCREDI 4 FÉVRIER. Mc 6, 7-12
Au chapitre 3, par deux fois, les gens de Nazareth essayent de le ramener à la raison. Il est fou, et ensuite la famille de Jésus. Là, on dirait qu'il fait un essai, car malgré tout c'est un peu dangereux de revenir dans "son lieu d'origine". Et ça ne se passe pas très bien.
Autant dans les péricopes d'hier, la foi était magnifiée, autant là, il semble bien que croire en quelqu'un que l'on a vu grandir, c'est difficile. Et cela peut -être vrai encore aujourd'hui. Parfois comment croire que quelqu'un est devenu autre que ce que l'on croyait qu'il deviendrait;
1En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent.
Là, je peux imaginer que les disciples sont un peu des gardes du corps, et le protègent. Où logent-ils? Chez Marie? J'imagine aussi, que c'est un temps qui est bon pour Jésus et pour sa mère. Puis arrive le jour du Sabbat.
2 Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains?
3 N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet.
4Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. »
Ce profondément choqués est très différent de la stupeur lors de la reprise de la vie chez la fille de Jaïre. Pour Jésus, cela va plus loin, c'est du mépris. Et cela renvoie à Is 53, 3 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
5 Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains.
6 Et il s’étonna de leur manque de foi. Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Cela fait un peu penser à ce qu'il dira ensuite sur les villes qui refusent d'accueillir les envoyés. Il ne reste pas dans ce lieu, qui est un lieu qui se ferme au lieu de s'ouvrir. Mais il n'y a pas de miracles, juste des enseignements.
Pauvre Jésus, pauvre Marie. Cela n'a pas dû être facile ni pour l'un; ni pour l'autre. Ici pas de joie, pas de merci, juste de l'hostilité. Image de ce qui se passera à Jérusalem.
JEUDI 5 FÉVRIER. Mc 6, 7-12
7En ce temps-là, Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs,
8 et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture.
9« Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. »
10 Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ.
11 Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »
12 Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir. 13Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient.
VENDREDI6 FÉVRIER. Mc 6, 14-29
14En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » 15Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. » 16Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » 17Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. 18En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » 19Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas 20parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir. 21Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. 22La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » 23Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » 24Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » 25Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » 26Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. 27Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison. 28Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. 29Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.
SAMEDI 7 FÉVRIER Mc 30-34
30 En ce temps-là, les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.
31 Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger.
32 Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart.
33 Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux.
34 En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.
DIMANCHE 8 FÉVRIER. Mt 5,13-16
On démarre au fil des dimanches, mais ça ne va pas durer avec le carême qui arrive, ce si long discours après les béatitudes.
13 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
Il me semble qu'ailleurs le sel est foulé par les cochons. Mais comment rendre la saveur quand c'est éventé. Ce qui veut dire qu'on a quelque chose à faire ou à être; est ce que l'esprit saint, fait de nous ce sel, sel qui nous donne de la saveur, sel qui nous conserve, et comment ne pas laisser l'esprit s'éteindre en nous? Il y a la recommandation de Paul je crois à Tite de renouveler le don qu'il a reçu de l'Esprit quand Paul lui a imposé les mains. C'est peut-être ça;
14 Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
15 Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
On n'est pas la lumière, mais la lumière peut être réfléchie. Pour moi, c'est plus l'image du miroir qui renvoie la lumière ou du prisme qui la diffracte. Que le miroir ne soit pas terni, c'est ma demande.
16 De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
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