samedi 21 février 2026

SEMAINE DU 16 AU 22 FÉVRIER. ÉVANGILES

 SEMAINE DU 16 AU 22 FÉVRIER. ÉVANGILES

 

LUNDI 16 FÉVRIER. Mc 8, 11_13

 

Ceci intervient la multiplication des pains en territoire païen.  Retour en Galilée et questionnement des pharisiens. Mais cela parait étonnant qu'ils n'aient pas entendu parler de ce qui vient de se passer, sauf qu'ils sont peut-être très choqués par ce qui vient de se passer en terre étrangère. Qui est-il celui-là?.

 

11En ce temps-là, les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. 

 

12 Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. 

 

Comment entendre ce soupir? Est-ce que c'est la lassitude, qu'est ce qu'ils ont à me chercher querelle en permanence, pourquoi sont-ils tellement obtus? Est de la fatigue? Est-ce de la tristesse? Ce qui se passe après sur la barque, avec le levain des pharisiens pourrait aller dans le sens de "ils sont incurables", mais si on se projette dans les actes des apôtres et dans les lettres de Paul, ce sont bien ces mêmes pharisiens qui en ramenant à la circoncision, font quelque part capoter la grâce donnée à Dieu, par sin Fils à tous les hommes.

 

Ailleurs, il sera question du signe de Jonas. 

 

» 13Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive.

 

Cela me parait important "il les quitta". Ça ne sert à rien de s'obstiner. On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif. C'est un peu la mise en acte de ce qu'il a dit à ses disciples, si on ne veut pas vous recevoir, partez. (en tous les cas chez Matthieu).

 

 

MARDI 17 FÉVRIER Mc 8, 14-21

 

Jésus a bien dû soupirer une fois de plus. 

Je me disais aussi que c'est Marc qui écrit ce texte, et que par la suite, ce sont bien des pharisiens qui vont mettre le bazar en parlant de la circoncision et en la mettant comme conditions aux croyants non juifs.

 

Quant aux reproches des Jésus, on peut les entendre (je peux les entendre) littéralement. Même le faire mémoire n'est pas si simple.

 

Avoir la foi ou comprendre, ce n'est pas si simple;

 

 

14 En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. 

15 Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »

 

Il faut peu de levain pour faire monter la pâte. Le levain est quand même une figure de vie, mais comme toute figure, il a son inverse. 

 

 16 Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. 17Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ?

 

18 Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ? 

 

 Elles ont des oreilles et n'entendent pas, des yeux et ne voient pas. 

 

19 Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. 

20– Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » 

21 Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »

 

 

Juste après, c'est la guérison en temps de l'aveugle à Betsaïde, la ville d'André et de Pierre, donc ils sont en Galilée. Est-ce que cette guérison en deux temps, évoque la difficulté des disciples à croire après la résurrection? 

 

 

MERCREDI 18 FÉVRIER. M, 6 1- 6, 18

 

Importance de faire dans le secret.

 

On a affaire à un bon enseignant, il donne une sentence et il l'explicite en montrant ce qu'il ne faut pas faire. Mais les "savants" en prennent pour leur grade. 

 

Ce qui me semble aussi important c'est la relation à ce père, qui est dans cet ailleurs cieux. Lui, il est, il est présent, il voit. Il voit aussi le cœur, et l'esprit dans lequel c'est pratiqué. Et la relation qui là, est une relation directe (pas d'intermédiaires), et une relation qui se renforce au cours du temps. 

 

Je ne sais pas comment Dieu pour rendre, en ouvrant les yeux et les oreilles du cœur peut-être. Dans les psaumes, la récompense c'est souvent la victoire au final sur les ennemis, sur les impies, sur ceux qui veulent du mal. C'est une certaine prospérité. Mais aujourd'hui? Le don de l'esprit? 

 

 

1En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux.

 

 

            2 Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense

 

Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, 4afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. 

 

 

            5 Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense.

 

 6 Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. 

 

            16 Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense

17 Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; 

18 ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

 

 

 

Jeudi 19 Février. Lc 9, 22-25. Manque le verset 21.

 

2 2En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » 

 

 

Pas facile ce texte, parait un peu hors de ma portée. Cela commence par la première annonce de la passion aux disciples. Si on replace dans le contexte, c'est juste après la profession de foi de Pierre et avant la transfiguration. Pierre reconnaît en Jésus le Messie, mais Jésus interdit de le révéler. C'est l'annonce d'un messie non triomphant , mais souffrant. Avec quand même l'annonce de la résurrection. Ils savent que Jésus est maître de la mort, (fils de la veuve), mais lui, comment peut-il revenir à la vie, ça c'est autre chose. Qui le ramènera parmi les vivants? 

 

23 Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. 

 

Puis il se tourne vers "tous" les autres qui sont derrière lui, qui le suivent, mais qui ne sont pas juste à côté de lui, comme le groupe des douze. 

 

Ils ont dû être assez surpris. Ce n'est plus conversion comme chez Jean, mais autre chose. Ne pas faire de soi le centre du monde, et regarder Jésus pour le suivre. La croix, chaque jour, est-ce la vie avec ses difficultés, ou le mal qui est là, et qu'il faut "prendre" pour ne pas être submergé par lui.

 

 

24 Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. » 

25 Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? »

 

Des sentences, qui centrent sur un après. Mais le fait qu'on ne peut pas se sauver tout seul, mais que c'est Lui qui peut faire cela, en entrant en nous, en prenant la place (qu'on veut bien lui donner). 

 

VENDREDI 19 FÉVRIER. Mt 9, 14-15.

 

Sommes-nous les invités à la Noce? De fait c'est une notion que j'intègre très mal. Les noces de l'agneau, sont quand même des noces qui passent par le don total sur la croix. On peut dire que le contrat est signé avec le sang qui tombe sur la terre (cela me fait penser à Abel, à ce premier sang versé, qui normalement appelle à un sang versé en réparation).  Bref pas au clair du tout.

 

Ceci dit, il peut y avoir une alternance de deuil et de joie.

 

Le chapitre 9 est un chapitre bien rempli. Il commence par la guérison du paralytique à Capharnaüm et de l'affrontement entre Jésus et les Pharisiens. Qui est-il celui-là qui pardonne les péchés. C'est l'appel de Matthieu, et comme Jésus mange avec des gens pas bien, c'est je suis le médecin des malades (Dieu guérit). 

 

Puis ce sont les disciples de Jean qui passent à l'attaque. Et là Jésus se présente comme l'époux, donc comme Dieu. 

 

Jésus pardonne, Jésus guérit, Jésus en étant l'époux renouvelle l'alliance.

 

 

14 En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » 

 

15 Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront.

 

 

SAMEDI 21 FÉVRIER. Lc 5, 27-32

 

Pourquoi Léa donne t elle ce prénom à son troisième né? 

 

Gn 29, 4 Elle devint encore enceinte et enfanta un fils. Elle dit : « Maintenant, cette fois-ci, mon mari va s’attacher à moi car je lui ai donné trois fils ! » C’est pourquoi on l’appela Lévi.

 

27En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » 

28 Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. 

 

C'est drôle le "remarqua". Qu'est ce qui se passe en Jésus à ce moment-là, pour qu'il le demande de le suivre et que ça marche? Il a la même réaction que les 4 premiers appelés, il abandonne (ils quittent),mais il y a "il se leva" qui est pour moi signe de résurrection, et il suit. C'est sobre et c'est beau. Maintenant la tête des quatre autres? Ça c'est autre chose. Mais Lévi n'en n'a que faire. 

 

29 Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. 

 

C'est la joie, et ce sont ses amis qui viennent. Des pas comme il faut aux yeux de certains. 

 

30 Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » 

 

Ils ne s'en prennent pas directement à lui, mais dire cela c'est le disqualifier aux yeux des disciples; Regardez qui vous suivez, il n'est vraiment pas bien cet homme. Et vous devenez des pécheurs en mangeant avec eux; 

 

31 Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. 

32 Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »

 

Si vous vous estimez en bonne santé, vous n'avez pas besoin de moi, mais si comme Lévi et ses amis vous vous reconnaissez pécheurs, avoir besoin de pardon, d'amour, de considération (je dirai même être estimés, avoir du poids) alors oui, venez à moi, parce que c'est pour les malades que je suis venus, malades dans leur cœur pour qu'ils changent de vie, parce que cela je peux le faire pour eux et avec eux.

 

Lévi raconte. 

 

Je ne sais toujours pas ce qui a pu se passer en lui, ce jour là. Pourquoi m'a-t-il remarqué, moi, collecteur d'impôts, un rejeté par tous, même si socialement j'ai une belle situation. Peut-être qu'il pensait avoir besoin de quelqu'un qui s'y connait avec l'argent, ce qui n'est pas le cas des pêcheurs qui sont avec lui. 

 

Je ne sais pas pourquoi moi, mais ce que je sais, c'est que j'étais assis à mon bureau et qu'il m'a dit de le suivre; je ne sais pas bien ce qui s'est passé, mais il y avait son regard rempli d'un tel amour que moi le détesté, le honni par mes compatriotes, je n'ai pas hésité une seconde. Je me suis levé, j'ai tout laissé en plan, aux autres de se débrouiller et je l'ai suivi. J'étais un homme neuf, un homme restauré. Désormais, c'est à lui que je suis lié, parce que c'est le sens de mon prénom. 

 

J'ai célébré ça en donnant un grand repas, où tous mes amis étaient invités. Je voulais qu'ils rencontrent Jésus, qu'ils rencontrent ses amis, ceux qui le suivent et le suivront, j'étais tellement heureux. C'était un peu un repas de noces, mes noces avec Lui. Je sais que cela paraît fou, mais c'était cela. Et le vin coulait, les plats se succédaient et Jésus participait à ma joie. 

 

Des scribes, sont arrivés, avec leur air pincé et supérieur. Je sais qu'ils nous haïssent, qu'ils nous considèrent comme des traîtres, comme des pécheurs, parce que souvent nous pressurons nos frères injustement, que nous ne respectons pas les traditions ni les fêtes. Il nous faut bien travailler tous les jours pour vivre. Ils ont demandé aux autres pourquoi ils mangeaient et buvaient avec nous. Boire et manger avec nous, c'est comme être avec des lépreux. Comme si nous étions contagieux. Ce qui était contagieux là, c'était bien la joie, mais eux, ils y sont complètement hermétiques.  Ils récriminaient contre eux, donc contre nous, ça ils savent bien faire. Pourquoi ne peuvent-ils pas se réjouir? Parce que moi, j'étais comme mort et maintenant je suis vivant. 

 

Jésus a pris la parole, et cela m'a fait du bien, qu'il soit comme un berger qui protège ses brebis des loups qui cherchent à déchirer. Il leur a dit, que les gens en bonne santé n'ont pas besoin de médecin, mais que ce sont les malades qui ont en besoin. Pour lui, le péché et la maladie c'est un peu pareil. Et c'est pour nous qu'il est venu; pour nous sortir de ce qui nous embourbe, qui nous aveugle (et des fois l'argent c'est bien ce qu'il fait) qui nous rend sourd aux autres. 

 

Béni soit-il de m'avoir appelé, de m'avoir sauvé, de m'avoir permis d'accéder à une autre vie, une vie vivante.

 

 

 

 

DIMANCHE 22 FÉVRIER. Mt 4, 1-11. Les tentations. Juste après le baptême. 

 

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Il vient d'être en quelque sorte intronisé comme Fils en qui Dieu trouve ou met toute sa joie. Jésus comme réceptacle de la Joie du Père. C'est toujours une image qui m'a fascinée. Les cieux ouverts et l'esprit saint qui vient en lui et sur lui. Quelque part il semble armé pour sa mission, qu'on ne connait pas encore. 

 

Seulement voilà, avant de parler de l'amour du Père, il lui faut lui, vivre quelque chose. Bien sûr on peut parler du héros qui doit subir des épreuves pour s'emparer d'un trésor. Là, il y a cette durée symbolique des quarante ans, (mais c'est au bout de deux fois quarante ans que Moïse reçoit sa mission). Il y a les quarante ans dans le désert, temps de la mort d'une génération entière. Peut-on parler d'une purification, de l'éradication de ceux qui refusent de voir en Dieu, la source de la liberté, qui ne lui font pas confiance? Est-ce la confiance de Jésus qui est mise à l'épreuve, donc sa foi?  Peut-être aussi qu'il nous représente. Se confronter avec soi-même. Savoir ce que l'on désire, et pourquoi? 

 

Les trois tentations. On a tellement écrit, (et moi aussi). 

Finalement c'est une variation autour de la tentation initiale, être comme des dieux (peut-être pas être comme Dieu), mais avoir l'attribut de la connaissance. Dire que la vie éternelle était là, à portée de main, et du coup c'est elle qui est perdue dans la foulée. Les cieux sont fermés. Une connaissance est là, mais tellement imparfaite, tellement partielle. Quan( à la vraie vie, elle est perdue, et ne sera redonnée que la Jésus qui est tenté. Peut-être que ces tentations et comme une réparation du cœur de Père de Dieu, qui a dû (en théorie il ne souffre pas en étant Dieu, du moins le Dieu des philosophes),souffrit de ce choix de el'homme.

 

Jésus refuse cette place, et c'est déjà comme un premier geste d'amour reçu par le Père et donné par le fils.

 

Mais c'est Dieu, sa parole qui est comme un bouclier, même si le diable s'en sert en bon joueur d'échec. 

 

1 En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. 

2 Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. 

 

Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » 

4 Mais Jésus répondit : « Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ »

 

Est-il sur que Jésus est le bon adversaire avec le si? Ne pas utiliser la puissance pour soi, mais les autres

 

 5 Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple 6et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ » 

7 Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : ‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ 

 

Effectivement spectaculaire, mais ce n'est pas ça la foi;

 

 8 Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.

 9 Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » 

10 Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : ‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte.’ » 

 

Le pouvoir. 

 

11Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

 

Les cieux sont vraiment ouverts, comme ils seront ouverts au matin de la résurrection. 

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