dimanche 8 novembre 2026

SEMAINE DU 2 AU 8 NOVEMBRE. ÉVANGILES


 

 

LUNDI 2 NOVEMBRE. Mc 15, 33-39 (choix CCN).

 

33 Quand arriva la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.

 

Je ne sais pas si on doit parler d'une éclipse, mais c'est comme si les nuages avaient obscurci le jour, et que ce qui se passe est un évènement cosmique, qui concerne tout l'univers, voire tous les univers. Le soleil disparait. Jésus dans l'évangile de Luc, dans le cantique de Syméon, est le soleil, la lumière du monde. Le soleil disparait au moment où Jésus est en train de disparaître, de se fondre dans le royaume de la mort, le royaume des ténèbres.  Et cela dure trois heures pleines; 

 

34 Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éloï, Éloï, lema sabactani ? », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

 

Compte tenu, de ce supplice et de l'énorme perte de sang, c'est étonnant que Jésus ait la force de parler . Mais il accomplit les écritures. C'est le début du psaume 21.  Ce qui est étonnant, c'est la méprise qui se fait. Il y a le cri presque du désespoir, et je crois que c'est ce qui me touche le plus. Bien sûr on dit toujours qu'on ne doit pas séparer cette première phrase de la fin du psaume, qui est une louange à Dieu qui a sauvé. Mais là, aujourd'hui, c'est vraiment le désespoir que j'entends. L'échec, la solitude. Et cela va précipiter la fin.

 

35 L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Voilà qu’il appelle le prophète Élie ! »

36 L’un d’eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire, en disant : « Attendez ! Nous verrons bien si Élie vient le descendre de là ! »

 

Etonnant le "attendez". On lui donne un petit coup à boire et peut-être qu'Elie va venir. Comme si celui-là n'est pas dans la dérision, mais qu'il espère vraiment que Jésus va s'en sortir;

 

37 Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.

 

On a eu une voix forte, et maintenant, on a un grand cri. Là aussi dans ce supplice, c'est étonnant; et cela étonne aussi le centurion, qui reprend le début de l'évangile à sa manière. Il a eu une mort digne de celle d'un empereur. Quelle dignité. Qui est-il ?

 

38 Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.

 

Tout est ouvert. Je ne sais pas si la Présence quitte ce lieu pour aller en Haut, ou si comme le dit Guillaume, Dieu se répand sur toute la terre.

39 Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! »

 

MARDI 3 NOVEMBRE. Lc 14, 15-24

 

Manque 

11 En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

12 Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour.

13 Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ;

14 heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

 

II est bien question de repas, mais de repas donné pour ceux qui ne peuvent pas rendre. Ceux qui rentrent, il sera question d'eux dans l'évangile de ce jour. Ce soit eux qui prennent la place des invités (des choisis). On peut penser que le pharisien, veut montrer qu'il a compris et qu'il veut aller plus loin. Il comprend que participer au repas dans le royaume n'est peut-être pas si facile et Jésus va bien dans le même sens.

 

15 En entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! » 

 

Jésus a guéri l'homme hydropique. Il a remarqué comment chacun s'empresse d'avoir la meilleure place pour avoir soit du chaud, soit du plus. 

 

16 Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. 

17 À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez, tout est prêt.” 

18 Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi.” 

19 Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi.” 

20 Un troisième dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir.” 

 

Il y a quand même un pb avec la temporalité. Un homme avait prévu de donner un grand dîner. Il avait invité beaucoup de monde, mais les invités se défilent les uns après les autres. Au moins là, ils ne tuent pas le serviteur, qui vient porter l'invitation.

 

21 De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : “Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux, amène-les ici.”

 

On amène ici, ceux de l'intérieur (qui ont la même religion, la même culture) , mais qui ne sont pas les ayant droits ou qui ne pensent pas avoir le droit.

 

 22 Le serviteur revint lui dire : “Maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place.” 

23 Le maître dit alors au serviteur : “Va sur les routes et dans les sentiers, et fais entrer les gens de force, afin que ma maison soit remplie.

On complète avec ceux du dehors, ceux qui ne pouvaient pas imaginer qu'un jour ils seraient là. 

 

24 Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon dîner.” »

 

On a l'impression qu'il faut remplir pour qu'il ne reste pas de place pour les ayants droits qui ont perdu leur droit d'être des enfants, d'être des fils;

 

 

MERCREDI 4 NOVEMBRE. Lc 14, 25-33

 

 

25 En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :

 26 « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. 

 

27 Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

 

Deux conditions pour être disciple : le mettre lui au centre de tout, et (pour moi) se reconnaître pécheur, cad incapable de se sauver tout seul. C'est finalement remettre sa vie entre ses mains à lui, lui faire totalement confiance.

 

28 Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? 

29 Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui 

30 “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !” 

 

Cela me fait penser à Babel, mais il y a aussi d'autres tours, celles que l'on bâtît dans les vignes (je ne sais pas pourquoi), mais cela évoque quand même protection. 

 

31 Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? 

32 S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix. 

 

Un peu étonnantes ces paraboles. Il y a peut-être du discerner, es tu capable de renoncer à toi m^me? Si c'est non, n'essaye pas de me suivre, parce que tu renonceras et on se moquera de toi. Peux tu combattre avec moi? Si tu ne le peux pas, renonce? Mais est-ce cela? 

 

33 Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

 

Et peut-être la question, qu'est ce qui m'appartient, ou qu'est ce que je crois m'appartenir?

Il y a cette petite parabole de l'homme qui a belle récolte, qui veut se faire construire des greniers et passer sa vie sans rien faire, et auquel "on réclame sa vie"? Peut-on dire que la vie m'appartient? Elle a été si j'en crois Luc, simplement prêtée. Donc apprendre à ne pas oublier cela.

 

 

JEUDI 5 NOVEMBRE. Lc 15, 1-10

 

A la fin du chapitre 14, jésus s'adresse aux foules nombreuses qui marchent à sa suite. 9a se terminait par le sel de la terre, mais une généralité. Si le sel ne sale pas, il est bon à être jeté et à être foulé aux pieds. 

 

Là-dessus, on arrive aux paraboles de la miséricorde. Et avec le désir profond de Jésus, d'aider ses frères pharisiens, à faire le même pas que les publicains et les pécheurs; c’est-à-dire à se reconnaître eux aussi, comme brebis perdue qui a besoin de secours.

 

 

 

1 En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. 

2 Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 

 

Là, il y a une différence dans l'écoute et peut-être que parfois cela peut nous concerner. Commet est ce que j'écoute celui qui parle de la parole? Écoute ouverte, ou écoute fermée? Laisser agir ou laisser rebondir?  En tous les cas, les uns écoutent, les autres trouvent toujours une nouvelle raison de récriminer. Là, ce ne sont pas les épis arrachés, les mains pas lavées, mais manger avec les "impies", alors que les psaumes disent qu'il ne faut pas les recevoir, ni manger avec eux. Donc un jugement. Et comme souvent Jésus explique pourquoi il fait cela. Tous ne se convertiront pas, mais si un se convertit, c'est grande joie au ciel et finalement peut-être que c'est plus la joie qui est important, quand on retrouve quelque chose qui a été perdu.

 

Ce sera la finale du chapitre, ne fallait -il pas se réjouir parce que ton frère qui était mort est revenu à la vie,   il était perdu, et il est retrouvé !” 

 

On a deux joies différentes, celle du berger qui retrouve sa brebis épuisée et qui la porte; celle de la femme qui a retrouvé la pièce qui manquait à la couronne des noces. Et qui célèbre cela avec ses amies.

 

Éloge de la joie., mais qui succède à un effort. Jésus ou ses disciples font des efforts pour aller vers. Ensuite ce sont les anges qui chantent. Action de Dieu.

 

 

3Alors Jésus leur dit cette parabole : 

4 « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

 5 Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,

 6 et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” 

7 Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. » 

 

8 Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? 

9 Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” 

10 Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

 

 

VENDREDI 6 NOVEMBRE. Lc 16, 1-8

 

Si comme je l'ai lu, le gérant, en majorant la dette en prenait une partie pour son propre salaire, on peut penser que ce qu'il fait ne lèse pas le maître, mais correspond à ce que lui aurait pu percevoir. Du coup ceux qui ont moins à payer, deviennent en quelque sorte ses débiteurs, mais il ne vole pas le maître.

 

1 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens. 

2 Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.” 

3 Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte. 

4 Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois, renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.” 

 

Petit // avec Luc 15. Mais à aucun moment il ne pense aller vers le maître. Quelqu'un faisait remarquer que le maître en l'acculant au chômage quelque part, si ce maître est Dieu, n'était pas un bon maître.

 

5 Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?” 

6 Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.” 

7 Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.” 

 

8 Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »

 

A quoi renvoie cette opposition fils de la lumière et fils de ce monde? Cela peut évoquer les esséniens, mais Jésus n'appartient pas à cette mouvance. 

 

Si vous utilisez la manière dont vous utilisez votre intelligence pour les affaires de ce monde pour les affaires du royaume, vous feriez des merveilles. Cherchez d'abord le royaume..

 

SAMEDI 7 NOVEMBRE. Lc 16, 8-

 

 

9 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 

« Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. 

 

Je pense que ce verset aurait dû être lu hier, parce qu'ensuite Jésus part sur autre chose et on revient à ce qui se passe entre lui et les pharisiens. Ce qui avait commencé par si l'un d'entre vous a 100 brebis et qu'il en perde un, et donc l'importance de la conversion. 

 

10 Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande. 

 

Cela m'a toujours fait penser au dicton, qui vole un œuf, vole un bœuf. 

 

Mais il reste la question de ce que Jésus appelle l'argent malhonnête, je suppose qui peut avoir été acquis injustement (ce que fait l'intendant en majorant la dette du vigeron ou de l'agriculteur, ce qui renvoie à Osee me semble t il. L'argent acquis injustement sur le dos du pauvre. Mais cet argent a pu être transmis. 

 

Pas évident. 

 

11Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? 

12 Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ?

 

Apparaît là, la différence entre ce que Jésus appelle le bien véritable. Si déjà avec l'argent qui permet de vivre, vous vous comportez ma, vous le considérez comme le vôtre, donc vous avez spolié celui qui vous a confié cet argent (le maître? ), alors l'argent véritable (la foi), qui cous le confiera.

 

13Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. 

 

 Et quelque part, le coup final : vous ne pouvez pas vous les pharisiens servir Dieu et l'Argent. Vous n'avez rien compris. Vous êtes comme cet intendant malhonnête.

 

» 14Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision. 

 

15Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu. »

 

On revient à l'hypocrisie. Aux yeux du monde, vous êtes irréprochables, vous avez de l'argent et bien entendu vous versez la dime et tout et tout, mais pour vous l'amour de l'argent est bien plus grand que l'amour de Dieu. Allez vous le reconnaître?

 

 

DIMANCHE 8 NOVEMBRE. Matthieu 25,1-13.

 

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 1En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. 

2 Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : 

3 les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, 

4 tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. 

 

5 Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. 

 

6 Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” 

7 Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. 

8 Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.” 

 

9 Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” 

10 Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. 

 

11 Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” 

12 Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” 

13 Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

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