samedi 7 mars 2026

SEMAINE DU 2 AU 8 MARS. ÉVANGILES

                                                 SEMAINE DU 2 AU 8 MARS. ÉVANGILES

 

LUNDI 2 MARS. Lc 6, 32-38. Miséricorde. 

 

Que de belles et bonnes choses dans ce chapitre 6 de Luc. À partir de l'appel des apôtres. Il ne s'agit peut-être pas d'être miséricordieux à la manière de Dieu, mais de s'exercer à la miséricorde. Essayer déjà de ne pas juger, de ne pas condamner (c'est si facile, alors qu'on ne sait rien de la vie des personnes), d'essayer de pardonner, surtout si c'est un mal subi. Essayer c'est déjà énorme dans ce cas là. 

 

J'ai toujours aimé l'image du tablier, qui me fait penser à ma grand-mère qui mettait un tablier bleu, et quand on relevait la partie du ventre au genoux, oui, on aurait pu mettre plein de choses dedans. A la mesure dont on essaye d'aimer, mais cela fait réfléchir. Comment est- ce qu'on aime l'autre?

 

Est-ce que le texte proposé par la première lecture, va vraiment dans le sens de la miséricorde? En Théorie oui, à condition de reconnaître (la honte au visage) tout ce qu'on n'a pas fait, tout ce qu'on a pas écouté, et cela concerne tout le peuple, 

 

Du coup l'évangile peut aussi pousser à un examen de conscience comme on dit; 

 

36 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. 

 

37 Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. 

 

38 Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

 

 

MARDI 3 MARS Mt 23, 1_12 Humilité. Sortir du paraître. 

 

Cela fait quand même pas mal penser aux béatitudes sur faire les choses dans le secret et ton père qui te voit dans le secret te le rendra.

 

 

1 En ce temps-là, Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples, 

2 et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse.

Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas.

 

 4 Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. 

 

C'est vrai que la loi peut sembler plus que pesante. Je pense aux catéchumènes qui sont censés se marier religieusement par la suite. Qui les aide? Et qu'est ce qui se passe quand ce n'est pas possible? 

 

5 Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens :

 

-ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ; 

-6 ils aiment les places d’honneur dans les dîners, 

-les sièges d’honneur dans les synagogues 

7et les salutations sur les places publiques ; 

-ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.

 

8 Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères

Pas le titre de Rabbi?. 

 

9 Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. 

10 Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. 

 

C'est vrai que Rabbi ou Maître ce n'est pas tout à fait pareil. Il y a le savoir (rabbi) et le pouvoir (maître). Père c'est peut-être un mélange finalement. Le maître de la maison, donne de quoi vivre et de quoi manger à ses serviteurs. 

 

11Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. 

12 Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

 

 

MERCREDI 4 MARS Mt 20, 17-27. Humilité à l'image du Maître qui est devenu le serviteur 

 

Pendre le tablier du serviteur. La phase du frère Luc au Prieuré. 

 

 

17 En ce temps-là, Jésus, montant à Jérusalem, prit à part les Douze disciples et, en chemin, il leur dit : 

18 « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort 

19 et le livreront aux nations païennes pour qu’elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. » 

 

Si on prend le texte au pied de la lettre, jésus prend les douze et c'est je suppose la dernière annonce de la passion, mais madame Zébédée elle, n'a pas entendu. Par contre la parabole où les premiers ne gagnent pas plus que ceux qui sont embauchés en dernier, ça elle l'a peut-être entendu. Alors elle essaye d'assurer les arrières. Ses fils ils font partie des premiers, alors ils ont bien droit à une récompense. Et ne sont-ils pas les tous premiers à avoir suivi Jésus? Donc normal. Mais il s'agit quand même du après.

 

20 Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande. 

 

21 Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. » 

 

22 Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » 

23 Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » 

 

24 Les dix autres, qui avaient entendu, s’indignèrent contre les deux frères. 

 

25 Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. 

26 Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; 

27 et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. 

28 Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

 

 

JEUDI 5 MARS. Lc 16, 19-31 aumône, mais plus que cela, puisque dans la TORA il est bien question du pauvre qui crie et que Dieu écoute.

 

On a les trois paraboles sur la miséricorde qui s'adressent aux pharisiens. Parabole de l'intendant mal honnête discours sur l'argent (ne pas servir deux maîtres à la fois, moquerie des pharisiens. Les accuse-t-ils d'adultère eux qui peut-être renvoient leur femme facilement parce qu'ils ont de l'argent? 

 

Comment entendent-ils cette parabole, eux qui croient à une vie après la mort?  

 

En ce temps-là,  Jésus disait aux pharisiens : « Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. 

 

Est-il vêtu comme un prêtre? Un peu comme si son seul office était de manger? On parle des festins, mais un festin implique-t-il qu'il y ait des invités? Et même si c'est le cas, l'important c'est l'épicuréisme qui semble implicite;

 

20 Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères.

21 Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères. 

 

Pour un juif, il est quand même impur cet homme. Il est pécheur (job). Quel est le regard d'un pharisien sur un malade qui par définition est un pécheur? Certainement du mépris; donc pour eux, ce comportement doit paraître normal. Et Jésus montre une fois de plus qu'une vision rigoureuse de la loi, mais pas bonne.

 

22 Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.

 

Un va vers le ciel, l'autre vers la terre. C'est déjà plus que le shéol, c'est un lieu de jugement. De peur que le juge ne te jette en prison… Un est libéré et libre, l'autre est emprisonné, et puni. 

 

23 Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.

24 Alors il cria : “Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. 

 

25 – Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance. 

26 Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.” 

 

27 Le riche répliqua : “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. 

28 En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage, de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !” 

 

29 Abraham lui dit : “Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent ! 

30 – Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.” 

 

31 Abraham répondit : “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.” »

 

 

VENDREDI 6 MARS. Mt 21, 33-43,45-46

 

C'est un texte que j'aurais bien vu plus tard dans le carême. Peut-être parce que c'est un vendredi? Intéressant commentaire RCF sur Joseph. C'est parce qu'il a été mis dehors par ses frères, rejeté, que l'histoire du peuple juif a pu se développer dans le temps et dans l'espace; Il fallait que Joseph soit vendu, pour que son père vienne s'établir en Égypte, que ses descendants deviennent nombreux etc.

 

Par contre, que faut-il entendre par le fruit de la vigne. Dieu a donné à son peuple, une terre, et une loi. Cette loi si elle est choisie, donne la vie et permet peut-être pas d'être heureux au sens basique, mais heureux au sens profond et de donner la joie de cette petite connaissance du Très Haut. Cela c'est le bonheur et c'est cela qui n'est pas donné. Jésus lui vient pour redonner cette loi qui est loi d'amour à tous, sauf que bien souvent elle nécessite une conversion du cœur.  Il y a quelque chose qui a été confisqué par certains. Il y a aussi du faire qui est nécessaire. 

 

 

33 En ce temps-là,  Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage

Il y a quelque chose de presque nuptial dans e texte, qui sous-tend une alliance, donc une réciprocité; Mon bien aimé possédait une vigne. Que vais-je faire à ma vigne qui n'a pas donné de fruits?  Et pourtant je l'avais avertie. Là c'est un peu autre chose, que ferai-je à ma vigne qui a certes produit du fruit, mais l'a gardé pour elle? En fait je pensais à une sorte de main mise sur la parole, sur la Tora. Cela profite à un petit nombre, pas à tous. Le peuple se meure d'être sans la parole. Et Jésus vient pour secouer tout cela, pour dire que la parole est pour tous, que le pardon est pour tous, que le Dieu qui a fait sortir d'Égypte est un Dieu amour (Osée l'a dit aussi). 

 

 

34 Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne.

 35 Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. 

36 De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. 

37 Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” 

38 Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : “Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !” 

39 Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. 

 

Qu'est ce que Dieu reproche à son peuple? Se détourner de lui, ne pas aimer son prochain. Idolâtrie et égoïsme. Et Jésus vient, parler de conversion, donc renoncement et une approche d'un Dieu d'amour, mais cela ils ne veulent pas l'entendre. 

 

40 Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » 

41 On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. » 

 

C'est un reproche qui reste toujours actuel. 

 

42 Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ 

43 Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. » 

 

45 En entendant les paraboles de Jésus, les grands prêtres et les pharisiens avaient bien compris qu’il parlait d’eux. 

46 Tout en cherchant à l’arrêter, ils eurent peur des foules, parce qu’elles le tenaient pour un prophète.

 

Là il est question au tout début d'une arrestation, pas encore d'une mise à mort, même si J2sus dit que c'est bien programmé pour eux. Peut-être leur donne t il l'occasion de réfléchir? S'ils veulent garder la vigne, que doivent-ils faire? 

 

 

SAMEDI 7 MARS. Lc 15, 1-3, 11-32 

 

Finalement si on se remet dans le contexte, Jésus s'adressant aux pharisiens, le second c'est le prototype du pécheur, du pécheur qui se rend compte que cette vie là ne lui apporte rien de bon et que le seul moyen de s'en sortir, c'est de prendre la place de serviteur auprès de son père, sauf que le père est tellement heureux de ce retournement qu'il annule toute la dette si l'on peut dire et restaure le pécheur à sa place de fils. Et le second, représente bien la récrimination des pharisiens. Ce qui est presque drôle, c'est que pour eux, j'ai comme l'impression qu'il y a eux, qui font du respect de la loi, une culture idolâtre et tous les autres, qui parce qu'ils ne sont pas comme eux, sont des pécheurs qu'il faut éviter de peur de se contaminer, les fuir. Et c'est ce que dit l'aîné. Moi je fais ce que tu me demandes, d'ailleurs je ne te demande rien, et tu ne fais pas la fête pour moi, mais pour ce pécheur de frère. Alors je me referme sur moi et je te laisse avec lui. 

 

 

1 En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. 

2 Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 

3 Alors Jésus leur dit cette parabole : 

 

Là, on a deux paraboles : la brebis perdue et la pièce d'argent retrouvée. Partage de la joie. Plus de joie pour un pécheur qui se convertit que pour 99 juste qui n'ont pas besoin de conversion. Joie des anges dans le ciel. 

 

 

 

11 « Un homme avait deux fils.

 12 Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. 

13 Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. 

14 Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. 

 

Importance du rôle des famines. L'une d'entre elle a permis le déplacement de Jacob et de ses fils en Egypte. Elle est souvent signe de la colère de dieu. Famine qui conduit Elie à Sarepta. 

 

15 Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. 

Je peux imaginer que des pharisiens qui entendent cela, doivent vraiment trouver qu'accepter de faire ça, c'est aussi un sacré péché. Un de plus. Il est impur de la tête au pieds. 

 

16 Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 

17 Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! 

18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. 19Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” 

20 Il se leva et s’en alla vers son père.

 

C'est vraiment une conversion a minima, mais peut-être que sur le long chemin du retour, il a pu se passer quelque chose de différent. Pas seulement combler la faim. 

 

 Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. 

 

Si on suit le texte, cela se passe loin de la maison. C'est le père qui court vers le fils, qui lui fait une enveloppe d'affection (quelque chose de maternel), et ils rentrent ensemble, où les serviteurs se demandent ce qui se passe, pour que le vieux soit parti comme ça d'un coup. 

 

21 Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” 

22 Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,

 

Cela me fait toujours penser à un verset qui concerne Josué qui a des vêtements crasseux, et qui va porter un vêtement neuf et un turban. Restauré dans sa dignité. Za 3 3 Or Josué, debout devant l’ange, était vêtu d’habits sordides. 4 Le Seigneur reprit et dit à ceux qui se tenaient devant lui : « Enlevez-lui ses habits sordides. » Puis il dit à Josué : « Vois, je passe sur ta faute et je te revêts de parures. » 5 Il reprit : « Mettez sur sa tête un turban immaculé. » Ils mirent sur sa tête un turban immaculé, ils le revêtirent d’habits, et l’ange du Seigneur se tenait là.

 

 23 allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, 

24 car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.

25 Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses

 

Et voila le deuxième qui revient au bercail, pour normalement se mettre les pieds sous la table;, mais que se passe-t-il? 

26 Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. 

27Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” 

 

Le problème là, c'est que la transmission est partielle. Oui le fils est en bonne santé, mais il reconnait devant la bonté du père, qu'il n'est pas digne d'être appelé son fils. Là ce n'est plus pour avoir seulement le ventre moins vide.. Je pense que c'est autre chose.

 

 

28 Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. 

29 Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. 30Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” 

 

31 Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.

 32 Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

 

 

 

DIMANCHE 8 MARS. SAMARITAINE. Jn 4, 5-42. "Laissant là sa cruche."

Donne-moi de cette eau que je n'ai plus soif et que je n'ai plus à venir ici

Je sais qu'il vient le Messie,

Ma nourriture c'est de faire la volonté de mon père et …

Messie, sauveur du monde.

 

https://giboulee.blogspot.com/2023/03/jn-4-5-42-la-samaritaine-3-dimanche-de.html

 

 

5En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. 

6Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi. 

 

7 Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » 

8 – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. 

 

Est-ce qu'il aurait demandé ça à ses disciples? Ce qui est étrange, c'est qu'il y a bien quelqu'un avec lui, puisqu'il y a un narrateur. Est-ce que les disciples ont ce qui faut pour puiser? Jésus est-il épuisé au point de ne pas pouvoir puiser?

 

9 La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. 

10 Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » 

11 Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? 

12 Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » 

 

De quelle eau parle-t-on? Est-ce que le Seigneur est juste un Monsieur ou déjà le signe qu'elle voit un autre en l'homme fatigué qui lui parle? 

 

13 Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; 

14 mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » 

 

15 La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »

 

Pas sûre qu'elle ait compris. Elle ce qu'elle veut c'est être débarrassée de cette corvée. La source qui n'est pas en elle, Jésus va la lui faire découvrir, sauf qu'elle sait déjà que c'est Lui qui donne;

 

16 Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. » 

 

Ouille, quelle demande. Si tu veux de cette eau, il faut que tu sois accompagée. S. elle n'a pas de mari, elle ne peut pas le chercher. Et c'est là où Jésus parle peut-être aussi de sa solitude,

 

17La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :

18 des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. » 

19 La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !... 

 

Le prophète comme un voyant, pas comme celui qui transmet la parole de Dieu. C'est ce qui se passera avec les soldats, dis-nous qui t'a frappé.

 

 

20 Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » 

21 Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. 

22 Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs

23 Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père

24 Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » 

 

Là il se passe quelque chose, qui pour moi est de l'ordre de la réunification. Samarie et Israël qui ne font plus qu'un dans l'adoration en esprit et en vérité. Annoncer en Judée, en Galilée, en Samarie et dans le monde entier. 

 

25 La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » 

26 Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » 

 

Elle voyait qu'il était un juif, elle a compris qu'il était un prophète, et maintenant, elle le voit comme le Messie, celui qui  vient.

 

 

27 À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? 

 

Peut-être qu'il en aurait dit plus, si les disciples n'étaient pas arrivés. Ils font fuir la femme, qui ne va pas chercher son mari (tant pis si elle oublie sa cruche), mais qui ne va pas chercher son mari, mais qui annonce qu'il y a là non pas un prophète, mais le messie?

 

» 28La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : 

29 « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » 

30 Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. 

 

31 Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. » 

32 Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » 

33 Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » 

34 Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. 

 

35 Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant, 

36 le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur. 

37 Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.” 

 

38 Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »

 

 39 Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »

 

 40 Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. 

 

41 Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,

 

42 et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

 

Aucun commentaire: